16/05/2007
Printemps / célibataires tous frais
Du coup je cherche des réponses à cette constatation. Parce que honnêtement il faut l’avouer ça me rend hyper jalouse de voir ces gens qui retrouvent direct d’autres gens alors que moi pas et que d’autres gens que je connais aussi. Je les vois ils ont l’air bien dans leur peau et plein de confiance en eux, je sais pas comment ils font. Première réflexion, je me dis qu’ils doivent sortir beaucoup. Moi je le ferais bien mais je suis complètement a sec niveau tunes donc impossible. Forcément c’est sûr que ça ne m’aide pas à rencontrer de nouvelles personnes. Peut être aussi qu’ils ont l’air plus ouverts, car ils redécouvrent les joies du célibat. Exemple : hier j’étais justement avec une fraîchement célibataire (qui était en couple depuis le lycée donc quasi 10 ans) et on aura dit qu’elle était émerveillée de tout, les mecs dans la rue, et plein d’autres trucs encore. Forcément elle doit avoir l’air plus avenante que moi car moi le célibat je connais bien donc c’est loin de m’émerveiller. Et puis moi quand je marche dans la rue c’est soit des tarés qui m’accostent, soit des mecs qui me plaisent pas donc pour éviter le problème je fais en sorte qu’on ait pas envie de venir me voir.
Et puis faut dire que je trouve qu’en général ces gens ils prennent les choses avec mille fois plus de philosophie que nous. « de toute façon ça ne marchait plus, c’est mieux comme ça, je vais rencontrer quelqu’un d’autre » Forcément quand on reste célibataire 1 mois c’est sûr on est persuader de ça. Après le discours change. On se dit plutôt « merde est-ce que je vais réussir à retrouver quelqu’un ? Est-ce que j’ai pas laissé filer la seule personne à qui je plaisais ? ». Le pire dans cette histoire c’est que quand on se fait larguer alors qu’on est depuis peu de temps avec le mec tout le monde se dit que c’est pas grave alors qu’au final c’est là où on le vit le moins bien. C’est pas parce qu’on est depuis peu de temps avec qu’on avait pas de sentiments pour lui et qu’on s’est pas pris une grosse claque dans la figure. On a aussi besoin de soutient, autant que les autres, qui eux, au bout d’un moi sils en veulent plus de soutient.
Et puis vous me direz que ces couples qui se défont on au moins l’avantage de mettre des célibataires sur le marché. Certes c’est vrai, mais on est pas sûr de les voir ces célibataires en question. Parce que par exemple l’ex mec de la fille dont je parle plus haut, j’avoue qu’il me plait beaucoup, mais je sais aussi je ne le croiserai plus donc c’est carrément du gâchis. C’est une autre qui l’aura (pétasse !). A moins que vous ayez une solution pour que je puisse récupérer son numéro de téléphone sans passer pour une garce ?
18:39 Publié dans blabla des archives | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09/05/2007
Une journée en enfer
Et ce con m'a enfoncée car je lui disais que je voulais prendre des cours du soir l'année prochaine en parallèle d'un travail. Il me dis que je devrais faire une vraie formation et moi je lui réponds que c'est pour moi impossible. Et là il me dis que ca sert à rien si je ne prends même pas la peine de consacrer un an de ma vie à une formation. Je trouve ça un peu violent comme réponse. Perso la manière brutale ça n'a jamais fonctionné pour moi. J'espère qu'un jour je serais amenée à la croiser dans ma vie pro et à me venger ! na !
23:56 Publié dans blabla des archives | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28/04/2007
Le samedi c'est grasse mat' au lit
En parlant de recherches de stage, il faut que je vous raconte les entretiens que j'ai eu. Les stages en graphisme c'est vraiment différent de la com. En com quand j'avais un entretien de stage, fallait être habillée classe, et c'était un entretien super stricte ou un peu décontracte pas tout en faisant gaffe à ce qu'on dit. Bref, on était pas encore à l'entretien d'embauche mais pas loin. Le truc qui vous met quand même un peu la pression quand vous vous y rendez. Après à la fin de l'entretien, on vous remercie d'être venue et on vous dit que vous avez la réponse dans quelques jours. En graphisme c'est totalement différent. Déjà il faut savoir que la plupart des boîtes ne paient pas leurs stagiaires et du coup je crois qu'ils sont moins regardants sur ceux qu'ils recrutent. Pas question de faire attention à sa tenue, car je crois qu'ils s'en fichent et en plus mieux vaut avoir la tête de l'emploi, donc un look un peu "artiste". L'ambiance en entretien est très décontracte, en plus il se trouve que j'ai eu face à moi des gens ouverts d'esprit et avec qui il est très facile de discuter. Ils regardent rapidement ce que je fais et ils disent tout de suite si c'est oui ou c'est non. Je ne suis pas très habituée à ça alors ça me fait bizarre. Ca donne beaucoup l'impression que c'est le premier arrivé, premier servi. Peut importe si vous avez un peu de créativité ou non. Et chose pire encore c'est que du coup on se dit que s'ils sont si peu regardants face à ça, c'est qu'ils comptent pas nous filer des choses super intéressantes à faire. En ce moment j'ai donc deux offres de stage que j'ai décrochées (les deux non payées bien sûr) : une dans une agence de pub spécialisée entertainment, et l'autre dans un bureau de style. Et j'ai aussi un stage en colorisation qu'on m'a proposé mais a Reims. Cela dit j'aimerais beaucoup faire ce stage, car je suis sûre qu'il y a moyen d'apprendre beaucoup. Mais je continue de chercher dans le secteur de l'animation car j'aimerais aller dans cette voie.
Et puis je réfléchis aussi à l'année prochaine, car je dois chercher du travail mais je me rends compte que je n'ai pas un niveau suffisant pour trouver du travail. Ca suffit pour trouver des stages mais comme je n'aurais aucune expérience significative je crois que je vais me prendre quelques vents. Alors ma question est : soit je m’inscris en fac pour avoir des conventions de stage mais du coup je vais pas gagner d'argent car les stages sont pas payés. Soit je prends un job à mi-temps ou temps partiel et je fais des formations via les cours du soir pour m'améliorer. J'opte plus pour la 2e solution, je crois qu'elle fera plus plaisir à mes parents, même si j'ai peur qu'ils ne comprennent pas pourquoi j'ai besoin encore de me former et que ce que j'ai fait n'est pas suffisant.
Truc fun du jour : je parle depuis deux jours avec un mec qui vit au japon. En fait je l'ai contacté via un forum pour qu'il m'aide pour mes stages et il m'a proposer qu'on parle sur msn de ce que je cherche. Il est très cool comme mec, du coup j'arrête pas de lui poser des questions sur le japon. Il va finir par se demander ce que je lui veux.
23:37 Publié dans blabla des archives | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23/04/2007
Toujours vivante
J'aurais bien aimé ne pas encore faire ces choix décisifs cette année. Je n'ai absolument aucune idée de ce que je veux faire ou plutôt si j'ai bien une idée mais ca m'est impossible pour le moment n'ayant pas un niveau suffisant en dessin je doute sérieusement pouvoir faire ce dont j'ai envie. D'ailleurs c'est quand même pas normal de vouloir faire quelque chose pour lequel on est pas douée. Je dois sûrement avoir quelques petits problèmes de névroses. J'avais déjà repoussé toutes ces décisions en partant l'année dernière et en décidant de refaire une année d'étude. C'était cela dit nécessaire car finalement mon voyage m'a permis de réfléchir et de réaliser que je ne voulais pas faire le métier vers le quel je m'engeais (même si je ne sais toujours pas vers ou je m'engage). Mais à 24 ans vous commencez à voir tous vos amis qui s'engagent dans leur chemin de vie : vie de couple, travail, appart... et vous vous dites que c'est fini le temps des soirée à la cool entre potes, que maintenant tout change autour de vous que vous le vouliez ou non. Et surtout si vous vous persistez à vouloir rester tel quel vous allez vite vous retrouver à côté de la plaque. Biensûr on est pas obligé de faire comme les autres et c'est même bien mieux, mais faut pas non plus s'acharner à stagner au lieu d'avancer.
Enfin là je ne parle même pas du domaine amoureux, parce que là j'ai pas fini d'en parler. Oui parce qu'à 24 ans quand on est la seule de son cercle d'amis (ou quasi la seule) à pas être en couple établi, on commence à se demander si oui ou non aussi on va réussir à construire quelque chose. Dans cette société de la performance, pas facile de maintenir le niveau. Et puis là encore plus qu'ailleurs on se demande toujours si on a fait le bon choix. Je me pose tous les jours la question moi, est-ce que oui ou non j'ai fait le bon choix. N'aurais-je pas du dire plus ceci ou cela ? Et n'aurais-je pas du insister plus ? Est-ce que je ne vais pas le regretter d'avoir lâché l'affaire. Même quand j'y pense pas d'autres situations me ramène à cette question : oui ou non la bonne décision ? Quand est-ce que je le saurais ?
23:39 Publié dans blabla des archives | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note








